La programmation cinéma « Impossibles jardins ? » propose une traversée sensible entre deux œuvres où le paysage devient miroir des émotions humaines.
Elvira Madigan (1967) de Bo Widerberg déploie une nature aux accents impressionnistes : lumières chaudes, flous et couleurs vibrantes accompagnent un amour en fuite, dans un jardin perçu comme refuge fragile et illusion d’un monde hors du monde.
En contrepoint, The Garden (1990) de Derek Jarman déconstruit l’Eden. Le jardin, situé face à une centrale nucléaire, devient un espace de mémoire, de désir et de résistance, à la fois politique et poétique.